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National Postdoc Appreciation Week

A chocolate bar from my lab manager, lunch with my host or free pizza and headshots from the University of Georgia ! There were small gestures showing that my work as a postdoctoral fellow is appreciated and it felt great ! Since it is my first postdoc I have a limited experience on the subject but based on what I have heard, most of us feels sometimes a little bit invisible because we are a minority compare to the students and the permanent staff. And because we come and go, we are not asked to get involved of the department/university life or even if we are asked we cannot (even if we want to). For instance, because my contract is only for a year, I missed a certain number of interesting opportunities that required at least a year commitment. Another example of this postdoc invisibility syndrome was when at the end of the academic year (April) my department organized an evening during which they gave awards to undergrad, grad and staff members for their good work during the academic year. There was nothing for the postdoctoral fellows... many reasons were given and most of them revolved around our lack of visibility ! I was fresh from the boat so I did not say anything (although I was surprised) but some more long-term postdocs raised the issue and I think things are about to change. For instance, this year, some postdocs (including me) are going to present our work during the weekly CEID (Center for the Ecology of Infectious Diseases) workshops !

Une barre de chocolat de la part de Della, la gestionnaire du laboratoire, une invitation à déjeuner de la part de mon hôte ou encore des pizzas gratuites offertes par l'université ainsi qu'une séance photo. Autant de gestes qui m'ont permis de me sentir apprécier en tant que postdoc à l'université de Géorgie. Il s'agit de mon premier postdoc, je n'ai donc pas une expérience très approfondie de ce rôle mais j'ai déjà clairement compris comment on pouvait rapidement se sentir invisible. Les postdocs sont une minorité comparée au nombre d'étudiants et chercheurs titulaires. Et comme en plus nous allons et venons sur des périodes très courtes, il est difficile d'être impliqués dans la vie de l'université, même si nous en avons envie. Résultat, il est rare que les postdocs soient dans la boucle pour certains aspects. J'ai par exemple manqué certaines opportunités parce que mon contrat ne me permettait pas de m'engager sur le long terme. Un autre exemple de ce "syndrome d'invisibilité" m'a été donné lors de la cérémonie de fin d'année de mon département. Chaque année, une petite soirée est organisée et des prix sont remis aux étudiants, aux membres de l'administration et aux chercheurs pour leurs accomplissements durant l'année.... Rien n'est prévu pour les postdocs. Cette cérémonie ayant eu lieu un mois après mon arrivée je ne me suis pas permise d'évoquer ma surprise, mais des postdocs ici depuis plus longtemps ne se sont pas gênées pour transmettre leur déception. L'ensemble des raisons qui nous ont été données était plus ou moins lié au manque de visibilité des postdocs ("we don't know what you do"). Les choses devraient un peu changer cette année, puisqu'un certain nombre de postdocs (dont moi) vont présenter leur travail lors des workshops hebdomadaires du Centre d'Ecologie des maladies infectieuses !

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